Débuter : le seul paramètre qui change tout est la durée, et il se mesure
Les pages destinées aux débutants proposent presque toutes le même contenu : quatre ou cinq « stratégies » portant des noms anglais, parfois assorties d’un taux de réussite. Ces taux n’existent dans aucune source vérifiable, et les noms eux-mêmes n’ont de définition nulle part — la décision qui encadre ces contrats en France ne contient ni « scalping », ni « day trading », ni « swing », ni « stop-loss ». Ce qu’elle contient, en revanche, est une phrase décisive et presque jamais citée : les pourcentages de marge ont été calibrés en supposant une période de détention d’un jour au moins. Cette page prend cette phrase au sérieux et mesure, sur les 7 069 observations de la série publique, ce que la durée change réellement.
Où cela s’applique, jusqu’à quand, et ce que cette page n’est pas
Où. Le seuil utilisé — la moitié de la marge initiale, soit 1,665 % de la valeur notionnelle — vient d’une décision de l’AMF applicable aux contrats vendus à des clients non professionnels en France ou depuis la France. La série de change et les comptages qui en découlent n’ont aucune juridiction : ce sont des mesures sur des prix passés.
Jusqu’à quand. La série a été téléchargée le 13 août 2026 et sa dernière observation date du 12 août 2026 ; le texte a été ouvert le même jour. Chaque jour de cotation supplémentaire ajoute une fenêtre à chaque effectif publié ici. Une observation de 1999 ne changera jamais.
Ce que cette page n’est pas. Aucun taux de réussite, aucune méthode, aucune règle de dimensionnement, aucun horizon recommandé, aucun instrument nommé, aucune prévision. Vextor Capital ne vend aucun instrument financier, n’est pas intermédiaire, n’est autorisée par aucune autorité de supervision, ne détient aucune position de change et ne reçoit aucune rémunération d’un acteur du secteur.
La phrase du texte que personne ne cite
Le point 95 de la décision de l’AMF du 1er août 2019 explique comment les cinq pourcentages de marge ont été obtenus, et il contient une hypothèse de durée. L’autorité européenne, écrit-il, a considéré « qu’il convenait d’établir une protection relative aux marges initiales en partant du principe que les clients non professionnels détiennent un actif pendant un jour au moins », puis a « simulé quel effet de levier entraînerait une clôture des positions ouvertes avec une probabilité de 5 %, pour différents actifs sous-jacents ». Le même point précise que, pour les contrats sur actions, « des périodes de détention d’un maximum de 5 jours ont été prises en compte ».
Deux conséquences en découlent, et elles sont rarement énoncées ensemble. La première : le chiffre de 5 % n’est pas une propriété du produit, c’est une cible de calibrage, valable pour une durée donnée. La seconde : rien dans le texte ne fixe de durée maximale de détention, si bien qu’un contrat gardé un mois ou un an sort du cadre dans lequel son propre paramètre a été choisi. Le texte le dit d’ailleurs à demi-mot en justifiant l’hypothèse par la protection des clients « qui ne surveillent peut-être pas leur position durant le jour de cotation ».
Ce qui suit ne juge ni la calibration ni le texte. Il mesure une seule chose, sur toute la série et non sur un échantillon : à partir de chaque jour possible, le taux a-t-il franchi 1,665 % en valeur absolue au moins une fois dans les h jours de cotation suivants ? La réponse est un oui ou un non par point de départ, et le comptage est une fenêtre glissante sur l’intégralité de la série.
De 1,44 % à 100 % : le même seuil, cinq durées
| Paire | 1 jour | 5 jours | 21 jours | 63 jours | 252 jours |
|---|---|---|---|---|---|
| Euro contre dollar | 1,44 % | 23,02 % | 75,71 % | 97,47 % | 100,00 % |
| Euro contre yen | 3,07 % | 30,85 % | 81,23 % | 98,93 % | 100,00 % |
| Euro contre livre sterling | 0,76 % | 13,14 % | 58,40 % | 88,82 % | 99,96 % |
| Euro contre franc suisse | 0,33 % | 5,41 % | 26,99 % | 59,21 % | 95,64 % |
Les proportions ci-dessus reposent sur des effectifs entiers, publiés ici pour que le calcul soit refaisable sans repartir de zéro. Le nombre de points de départ diminue avec l’horizon, parce qu’une fenêtre de 252 jours ne peut pas commencer moins de 252 jours avant la fin de la série.
| Horizon | Points de départ | Dollar | Yen | Livre sterling | Franc suisse |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 jour | 7 068 | 102 | 217 | 54 | 23 |
| 5 jours | 7 064 | 1 626 | 2 179 | 928 | 382 |
| 21 jours | 7 048 | 5 336 | 5 725 | 4 116 | 1 902 |
| 63 jours | 7 006 | 6 829 | 6 931 | 6 223 | 4 148 |
| 252 jours | 6 817 | 6 817 | 6 817 | 6 814 | 6 520 |
La ligne du bas est la plus frappante et ne demande aucune interprétation : 6 817 fenêtres d’un an sur 6 817 ont vu l’euro contre le dollar franchir 1,665 % en valeur absolue. Pas une seule année glissante, depuis 1999, n’y a échappé — et c’est également vrai pour le yen. Sur la livre, il en reste trois qui n’ont pas franchi ; sur le franc suisse, 297.
Les chiffres de la colonne « 1 jour » sont ceux que publie déjà la page sur la gestion du risque, qui les commente pour eux-mêmes. Ils sont repris ici comme point de départ de la comparaison, et ils donnent le premier résultat : pour les quatre paires, la proportion à un jour — 1,44 %, 3,07 %, 0,76 % et 0,33 % — est inférieure à la cible de 5 % que le calibrage visait. Sur ce point précis, et pour ces quatre paires, le paramètre retenu est plus prudent que son propre objectif, ce qui est cohérent avec la phrase du texte disant que les limites ont été fixées « avec prudence vers l’extrémité inférieure de la gamme ».
Le deuxième résultat est l’ampleur du changement. Sur l’euro contre le dollar, passer d’un jour à vingt et un jours de cotation — un mois de bourse — fait passer la proportion de 1,44 % à 75,71 %, soit un facteur 52,6. Sur l’euro contre le franc suisse, la même durée fait passer de 0,33 % à 26,99 %, soit un facteur 81,8. Aucune de ces deux paires ne se comporte comme l’autre, et la seule chose qu’elles partagent est le sens.
Le troisième résultat est le classement, qui s’inverse partiellement selon l’horizon. À un jour, l’ordre décroissant est yen, dollar, livre, franc suisse ; il reste le même à 21 et 63 jours ; mais à 252 jours le yen et le dollar sont à égalité parfaite à 100,00 %, et l’écart entre la livre et le franc suisse s’écrase de 31,4 points à 4,3 points. Un classement de paires « par risque » n’a donc de sens qu’assorti d’une durée.
La racine carrée du temps : vraie sur une paire, fausse sur une autre
La règle de conversion la plus répandue veut que la dispersion croisse comme la racine carrée du temps : pour obtenir l’écart-type sur h jours, on multiplierait celui d’un jour par la racine de h. Elle est commode, elle est partout, et elle se vérifie en deux lignes de calcul sur la série. Le tableau ci-dessous donne le rapport entre l’écart-type réellement observé sur h jours et celui que la règle prédirait : 1,000 signifie que la règle tombe juste.
| Paire | 5 jours | 21 jours | 63 jours | 252 jours |
|---|---|---|---|---|
| Euro contre dollar | 0,987 | 0,990 | 1,002 | 1,022 |
| Euro contre yen | 0,981 | 0,956 | 0,952 | 0,982 |
| Euro contre livre sterling | 0,990 | 0,937 | 0,891 | 0,910 |
| Euro contre franc suisse | 1,005 | 0,942 | 0,827 | 0,796 |
Sur l’euro contre le dollar, la règle est excellente : les quatre rapports vont de 0,987 à 1,022, soit une erreur maximale de 2,2 % sur vingt-sept ans de données. Sur l’euro contre le franc suisse, elle se dégrade régulièrement avec l’horizon et tombe à 0,796 à un an : la dispersion réelle y est inférieure d’un cinquième à celle que la règle annonce. Sur la livre, la dégradation est intermédiaire, avec 0,891 à soixante-trois jours.
Ce que l’on peut affirmer s’arrête ici : sur ces quatre séries et ces quatre horizons, une même approximation est juste à 2 % près sur une paire et fausse de plus de 20 % sur une autre. Ce que l’on ne peut pas affirmer, et qui n’est donc pas écrit, c’est pourquoi. Un rapport inférieur à un est compatible avec plusieurs explications, dont des régimes de change administrés sur une partie de la période, et aucune source ouverte pour cette page ne tranche. Le constat est publié ; la cause ne l’est pas.
Une remarque de méthode, parce qu’elle change la lecture des deux tableaux. Les fenêtres se chevauchent : deux points de départ consécutifs partagent presque toutes leurs observations. Les proportions restent exactes — on compte des fenêtres, pas des événements indépendants — mais elles ne doivent pas être traitées comme des tirages indépendants, et aucun intervalle de confiance n’est publié ici pour cette raison.
Ce que ces sources ne disent pas
- Aucun taux de réussite d’aucune méthode. Aucune figure, aucun indicateur, aucun système automatique, aucun service de signaux. Ce qu’il faudrait publier pour qu’un tel chiffre soit vérifiable est énuméré dans la page d’analyse technique, et rien de tel n’a été trouvé.
- Ceci n’est pas une simulation de compte. Aucun coût, aucun écart de cotation, aucun intérêt, aucun mouvement intra-journalier. La clôture réelle s’apprécie d’ailleurs sur l’ensemble des positions d’un compte, et non contrat par contrat : le seuil utilisé ici est celui du texte, appliqué à une série de prix.
- Un franchissement n’est pas une perte. Le comptage retient les mouvements de 1,665 % dans les deux sens, parce qu’une position peut être prise à la hausse comme à la baisse et que la série ne dit pas laquelle. Ce que la mesure décrit est l’amplitude rencontrée, pas un résultat.
- La série ne contient qu’une observation par jour ouvré. Les extrêmes atteints à l’intérieur d’une journée sont, par construction, plus grands que l’écart entre deux publications successives. Toutes les proportions publiées ici sont donc des minorants de ce qu’une série intra-journalière donnerait.
- Rien ici ne concerne une durée de détention réelle. Combien de temps les clients gardent effectivement une position n’est pas mesuré : la décision indique que l’ESMA disposait de « statistiques sur les distributions des périodes de détention de CFD » collectées par les autorités nationales, mais ces distributions ne sont pas publiées dans le document.
- Les vocabulaires de style ne sont pas définis. Ni la décision de l’AMF, ni les autres textes lus pour cette rubrique n’emploient les noms de « stratégies » qui circulent. Ils ne peuvent donc pas servir de catégories dans une mesure, et ils n’en servent pas ici.
- Rien ne dit ce qu’il faut faire. Une probabilité de franchissement n’est ni un conseil ni une prévision : elle décrit ce que quatre séries ont fait entre 1999 et 2026.
Comment vérifier vous-même
- Télécharger la série complète des taux de change de référence depuis la version 1 de Frankfurter et vérifier qu’elle contient 7 069 dates, du 4 janvier 1999 au 12 août 2026.
- Pour chaque date i et chaque horizon h, regarder si l’un des h taux suivants s’écarte de plus de 1,665 % du taux du jour i. Compter les i pour lesquels c’est vrai, et diviser par le nombre de points de départ.
- Vérifier les effectifs : 7 068 points de départ à un jour, 7 064 à cinq jours, 7 048 à vingt et un, 7 006 à soixante-trois et 6 817 à 252.
- Contrôler la ligne extrême : à 252 jours, le compte des fenêtres ayant franchi le seuil doit valoir 6 817 sur 6 817 pour le dollar et pour le yen.
- Calculer l’écart-type des variations sur h jours, puis le diviser par l’écart-type quotidien multiplié par la racine de h. Pour le dollar à 252 jours, on doit trouver environ 1,022 ; pour le franc suisse, environ 0,796.
- Ouvrir la décision de l’AMF du 1er août 2019 au point 95 et lire l’hypothèse de détention d’un jour au moins et la cible de 5 %. C’est le seul endroit où cette hypothèse est écrite.
Où aller ensuite
- Analyse technique — la persistance testée sur la série entière, et la liste de ce qu’un taux de réussite devrait publier.
- Gestion du risque — le seuil de 1,665 %, sa fréquence quotidienne et la journée où il a été sauté.
- Compte de démonstration ou compte réel — le seul chiffre disponible sur la durée d’expérience, et ce que les textes en disent.
- Toutes les pages forex — l’index de la rubrique, à un clic.
Sources ouvertes pour cette page
Les trois sources ci-dessous ont été ouvertes et lues le 13 août 2026, et tous les comptages ont été refaits le même jour sur l’intégralité de la série, jamais sur un échantillon. Vérifié le 13 août 2026.
- Série complète des taux de change de référence de la Banque centrale européenne, version v1Utilisée pour : les 7 069 observations du 4 janvier 1999 au 12 août 2026, les cinq séries de fenêtres glissantes avec leurs effectifs de 7 068 à 6 817, les vingt proportions de franchissement du seuil de 1,665 %, et les seize rapports entre écart-type observé et règle de la racine carrée du temps.
- AMF — Décision du 1er août 2019 restreignant la commercialisation des contrats financiers avec paiement d’un différentiel aux investisseurs non professionnelsUtilisée pour : l’hypothèse de détention d’un jour au moins et la cible de probabilité de 5 % au point 95 ; les périodes de détention allant jusqu’à cinq jours pour les contrats sur actions ; la formule sur les limites fixées avec prudence vers l’extrémité inférieure de la gamme ; la mention des statistiques de périodes de détention non publiées ; la définition de la clôture des positions ouvertes à moins de la moitié de la marge ; et l’absence des mots « scalping », « day trading », « swing » et « stop-loss » dans les 35 pages du texte.
- Banque centrale européenne — taux de change de référence de l’euroUtilisée pour : la publication d’une seule observation par jour ouvré hors jours de fermeture TARGET, ce qui fait de toutes les proportions de cette page des minorants, et la mention selon laquelle ces taux sont publiés à titre d’information.
Registre des modifications
- 13 août 2026 — page réécrite intégralement contre des sources ouvertes ce jour-là. Ont été retirés et non réécrits : cinq « stratégies » nommées et décrites sans définition ni source ; un ratio de Sharpe attribué à un suivi de tendance sans jeu de données ni période ; des règles de dimensionnement présentées comme des standards professionnels ; un taux de réussite associé à un ratio risque-rendement ; l’affirmation que plus de 80 % des pertes viennent de décisions émotionnelles ; et des mots-clés dérivés de l’adresse de la page. À leur place : l’hypothèse de durée écrite dans le texte réglementaire, vingt proportions de franchissement mesurées sur la série entière avec leurs effectifs, seize tests de la règle de la racine carrée du temps, et la déclaration explicite du chevauchement des fenêtres.
- 5 juin 2026 — première publication de la page.
Questions fréquentes
Cette page publie-t-elle un taux de réussite ?▼
Aucun, pour aucune figure, aucun indicateur, aucun système automatique et aucun service de signaux. Un tel chiffre ne serait vérifiable qu’accompagné du jeu de données, de la période, de la règle d’entrée, de la règle de sortie et de l’hypothèse de coûts. Aucune source ouverte pour ce travail ne publie ces cinq éléments pour une méthode quelconque. À la place, cette page mesure une chose que chacun peut refaire : ce que la durée pendant laquelle une position reste ouverte change au risque d’être fermé d’office.
Sur quelle durée de détention la règle a-t-elle été calibrée ?▼
Sur un jour au moins. La décision de l’AMF du 1er août 2019 explique que l’ESMA a établi les marges « en partant du principe que les clients non professionnels détiennent un actif pendant un jour au moins », puis a simulé « quel effet de levier entraînerait une clôture des positions ouvertes avec une probabilité de 5 % ». Pour les contrats sur actions, « des périodes de détention d’un maximum de 5 jours ont été prises en compte ».
Que devient cette probabilité si l’on garde la position plus longtemps ?▼
Elle augmente très vite, et la mesure est sans ambiguïté. Sur les 7 069 observations de la série de la Banque centrale européenne, la proportion de points de départ dont le taux a franchi 1,665 % en valeur absolue passe, pour l’euro contre le dollar, de 1,44 % en un jour à 23,02 % en cinq jours, 75,71 % en vingt et un jours, 97,47 % en soixante-trois jours et 100,00 % en 252 jours. Sur 6 817 fenêtres d’un an, il n’y en a pas une seule qui ne l’ait pas franchi.
Est-ce vrai sur toutes les paires ?▼
Le sens est le même, l’ampleur non. À 252 jours, l’euro contre le dollar et l’euro contre le yen atteignent 100,00 % des fenêtres, l’euro contre la livre 99,96 % et l’euro contre le franc suisse 95,64 %. À vingt et un jours, l’écart est bien plus grand : 81,23 % pour le yen contre 26,99 % pour le franc suisse. Une même règle produit des expériences très différentes selon la paire.
Le risque augmente-t-il comme la racine carrée du temps ?▼
Sur une paire oui, sur une autre non, et cela se mesure. Pour l’euro contre le dollar, l’écart-type observé à 252 jours vaut 1,022 fois celui que donnerait la règle de la racine carrée du temps appliquée à l’écart-type quotidien : la règle tient. Pour l’euro contre le franc suisse, le rapport tombe à 0,796 à 252 jours et 0,827 à soixante-trois jours : la dispersion croît nettement moins vite que la règle ne le prévoit. Appliquer la même approximation aux deux paires produit une erreur de plus de 20 % sur l’une.
Les mots « scalping » ou « swing trading » ont-ils une définition officielle ?▼
Pas dans les textes lus ici. La décision de l’AMF du 1er août 2019 ne contient ni « scalping », ni « day trading », ni « swing », ni « stop-loss ». Elle raisonne en périodes de détention et en probabilités de clôture. Une catégorie de style sans définition ne peut pas servir de base à une comparaison chiffrée, et cette page n’en fait pas.
Que faut-il retenir pour un débutant ?▼
Un fait, pas un conseil : la durée pendant laquelle une position reste ouverte est le paramètre qui change le plus le résultat mesurable, avant même le choix de la paire. Passer d’une journée à un mois multiplie par plus de cinquante, sur l’euro contre le dollar, la proportion de départs qui rencontrent le seuil de clôture. Ce que chacun décide d’en faire ne relève pas de cette page, qui ne recommande ni horizon, ni taille, ni instrument.
Cette mesure décrit-elle une position réelle ?▼
Non, et il faut le dire clairement. Elle compte des franchissements de seuil sur une série d’observations quotidiennes, sans coût, sans écart de cotation, sans intérêt, sans mouvement intra-journalier et sans tenir compte du fait que la clôture s’apprécie sur l’ensemble d’un compte. C’est une mesure de la série de prix, pas une simulation de compte. Vextor Capital ne vend aucun instrument financier et n’est autorisée par aucune autorité de supervision.
Cette page est écrite par une seule personne : il n’y a ni rédaction ni comité éditorial derrière Vextor Capital, et aucun relecteur n’est indiqué parce que personne n’a relu ce texte. Vextor Capital n’est pas une entreprise d’investissement, ne figure sur aucun registre de l’AMF ou de l’ACPR, ne détient aucune position de change et ne reçoit aucune rémunération d’un intermédiaire, d’une plateforme ou d’un fournisseur de données cité. Aucun lien de cette page n’est un lien d’affiliation.