Comment fonctionne le forex, d’après l’enquête qui le mesure
Une seule source mesure le marché des changes, et toutes les autres la citent : l’enquête triennale des banques centrales coordonnée par la Banque des règlements internationaux. Elle est publiée en deux temps — un commentaire préliminaire, puis des tables définitives — et l’écart entre les deux suffit à corriger la moitié de ce qui s’écrit sur le sujet. Cette page lit les tables définitives d’avril 2025, publiées en juin 2026, ligne par ligne : par instrument, par devise, par contrepartie, par méthode d’exécution et par pays, France comprise. Elle refait toutes les additions, et publie celles qui ne tombent pas juste.
Où cela s’applique, jusqu’à quand, et ce que cette page n’est pas
Où. L’enquête est mondiale et couvre 52 juridictions. Elle ne fixe aucune règle et ne s’applique à personne : c’est une statistique. Les règles qui s’appliquent à un particulier résidant en France sont traitées dans d’autres pages de cette rubrique, et elles n’ont rien à voir avec les nombres présentés ici.
Jusqu’à quand. Les tables ont été téléchargées et relues le 13 août 2026. Elles décrivent le mois d’avril 2025. La prochaine enquête portera sur avril 2028 : ces chiffres resteront donc les chiffres courants pendant près de deux ans, puis continueront de circuler bien plus longtemps, ce qui est exactement l’histoire des 7 500 milliards d’avril 2022.
Ce que cette page n’est pas. Aucun volume annualisé, aucune projection, aucun conseil, aucun établissement nommé, aucun coût. Vextor Capital ne vend aucun instrument financier, n’est pas intermédiaire, ne détient aucune position de change et n’est autorisée par aucune autorité de supervision.
Un mois, trois totaux, et il faut savoir lequel on cite
Le marché de gré à gré des changes n’a pas de bourse centrale, donc pas de compteur. La BRI demande à plus de 1 100 établissements de déclarer leurs volumes du mois d’avril, puis corrige les doubles comptages. Comme une même opération est déclarée par ses deux parties, le résultat dépend entièrement de la correction appliquée, et il en existe trois.
- Base brute. Aucune correction. Ce total n’est pas repris ici parce que les tables définitives ne le mettent pas en avant.
- Base nette-brute. Le double comptage entre déclarants d’un même pays est éliminé, mais pas celui entre pays. C’est la base du tableau par pays, et elle donne 12 557 113,76 millions de dollars par jour.
- Base nette-nette. Les deux niveaux de double comptage sont éliminés. C’est le chiffre mondial, et il vaut 9 510 240,33 millions par jour.
L’écart entre les deux, 3 046 873,42 millions, doit correspondre aux opérations interbancaires transfrontalières que la seconde correction retire. La table déclare cette ligne à 3 046 830,49 millions. Il reste donc 42,93 millions d’écart, soit 14 millionièmes du total. Ce n’est pas une erreur significative, mais c’est une différence réelle, et elle est publiée ici plutôt qu’arrondie en silence.
Il existe un quatrième nombre, et c’est celui que reprend la presse : le commentaire préliminaire du 30 septembre 2025 annonçait « 9,6 trillions par jour », en hausse « de 28 % » sur les 7 500 milliards de 2022. Les tables préliminaires donnaient 9 595 468,60 millions ; les tables définitives donnent 9 510 240,33, soit 0,89 % de moins. Refaite sur les chiffres définitifs, la croissance d’avril 2022 à avril 2025 vaut 9 510 240,33 ÷ 7 467 541,06 = 1,2735, soit +27,35 %, et non +28 %.
Par instrument : ce que le marché fait réellement
| Instrument | Millions de dollars par jour | Part du total |
|---|---|---|
| Swaps de change | 4 015 292,69 | 42,22 % |
| Opérations au comptant | 2 951 766,22 | 31,04 % |
| Opérations à terme sec | 1 747 311,04 | 18,37 % |
| Options de change | 631 717,04 | 6,64 % |
| Swaps de devises | 164 072,05 | 1,73 % |
| Autres produits | 81,27 | 0,00 % |
L’instrument dominant n’est pas celui que l’on imagine. Les opérations au comptant, c’est- à-dire l’échange d’une monnaie contre une autre à règlement immédiat, ne représentent que 31,04 % du total. Les swaps de change, qui consistent à échanger deux monnaies aujourd’hui et à faire l’opération inverse à une date convenue, en représentent 42,22 %. Ce sont des opérations de trésorerie à court terme : la table des maturités montre que 68,02 % d’entre elles ont une échéance inférieure ou égale à sept jours.
Les six lignes du tableau s’additionnent à 9 510 240,293 millions, contre un total imprimé de 9 510 240,333. L’écart, 0,04 million, est un simple effet d’arrondi de la source, mais il est signalé parce qu’il n’a pas été supposé : il a été calculé.
Par devise : pourquoi la somme fait exactement deux fois le total
| Devise | Millions de dollars par jour | Part des opérations |
|---|---|---|
| Dollar des États-Unis | 8 471 519,37 | 89,08 % |
| Euro | 2 714 073,63 | 28,54 % |
| Yen japonais | 1 608 340,72 | 16,91 % |
| Livre sterling | 966 558,10 | 10,16 % |
| Renminbi chinois | 817 467,20 | 8,60 % |
| Franc suisse | 601 002,80 | 6,32 % |
| Dollar australien | 582 449,69 | 6,12 % |
| Dollar canadien | 547 466,71 | 5,76 % |
| Autres devises | 2 711 602,44 | 28,51 % |
Ces neuf montants s’additionnent à 19 020 480,665 millions, soit exactement deux fois le total de 9 510 240,333 millions. Ce n’est pas une coïncidence : chaque opération met en jeu deux devises et la BRI les compte toutes les deux. Une part de 89,08 % pour le dollar signifie donc qu’il apparaît d’un côté de près de neuf opérations sur dix, et non qu’il pèse 89 % du marché.
Les parts définitives diffèrent légèrement de celles du commentaire préliminaire, qui donnait 89,2 % pour le dollar, 28,9 % pour l’euro et 16,8 % pour le yen. Les tables définitives donnent 89,08 %, 28,54 % et 16,91 %. Quiconque cite les chiffres arrondis du communiqué de septembre 2025 cite donc, sans le savoir, des nombres que les tables de juin 2026 ont révisés.
Une ligne mérite d’être remarquée : le renminbi chinois, à 8,60 %, dépasse désormais le franc suisse (6,32 %), le dollar australien (6,12 %) et le dollar canadien (5,76 %). Trois de ces quatre devises figurent dans la liste que le droit européen qualifie de majeures pour le calcul de la marge, et la quatrième — le renminbi, la plus échangée des quatre — n’y figure pas. Ce point est développé dans la page consacrée aux paires de devises.
Qui traite avec qui, et comment
Par contrepartie, la répartition est la suivante : 46,71 % avec des déclarants, 48,65 % avec d’autres institutions financières et 4,64 % avec des clients non financiers. À l’intérieur de la deuxième catégorie, les banques non déclarantes pèsent 2 194 580,91 millions, les investisseurs institutionnels 1 261 361,70 millions, les fonds spéculatifs et sociétés de négoce pour compte propre 759 929,82 millions, et le secteur officiel 137 797,76 millions. Ces trois lignes principales s’additionnent à 9 510 164,883 millions, soit 75,45 millions de moins que le total imprimé ; l’écart est publié ici tel quel.
Par méthode d’exécution : électronique direct 32,51 %, électronique indirect 25,69 %, voix direct 25,16 %, voix indirect 13,30 %, non réparti 3,34 %. La somme atteint 9 510 237,901 millions, soit 2,43 millions de moins que le total. Autrement dit, un peu plus de 38 % du marché des changes se traite encore par la voix en avril 2025, ce qui n’est pas l’image d’un marché entièrement automatisé.
Les lignes dites « de dont » sont peut-être les plus instructives. Les opérations passées via un courtier principal atteignent 2 163 092,36 millions, soit 22,74 % du total. Les opérations entre entités liées d’un même groupe pèsent 1 721 697,61 millions, soit 18,10 %. Les opérations adossées, où un pupitre couvre immédiatement auprès d’un autre, pèsent 1 192 171,22 millions, soit 12,54 %. Les opérations de compression, qui servent uniquement à réduire des encours, ajoutent 57 575,09 millions. Une part substantielle du volume quotidien n’est donc pas un échange entre deux besoins économiques distincts.
La clientèle de détail, mesurée
La table définitive comporte une ligne explicitement consacrée à l’activité impulsée par la clientèle de détail : 241 990,31 millions de dollars par jour, dont 109 152,50 au comptant, 80 403,78 en swaps de change, 30 618,45 en options et 21 434,57 à terme sec. Rapporté au total, cela fait 2,545 % ; rapporté aux seules opérations au comptant, 3,70 %.
Un rapprochement rend ce nombre concret. L’ensemble de l’activité mondiale attribuée à la clientèle de détail, 241 990,31 millions, est inférieur au volume quotidien déclaré par la France seule, 242 216,77 millions. Le marché sur lequel un particulier croit intervenir est donc, en ordre de grandeur, de la taille du marché des changes français — et la France y pèse moins de 2 %.
Par pays, et la place de la France
| Pays déclarant | Millions de dollars par jour, base nette-brute | Part |
|---|---|---|
| Royaume-Uni | 4 742 574,54 | 37,77 % |
| États-Unis | 2 334 700,20 | 18,59 % |
| Singapour | 1 485 281,67 | 11,83 % |
| Hong Kong RAS | 883 067,01 | 7,03 % |
| Japon | 440 230,51 | 3,51 % |
| Allemagne | 386 077,10 | 3,07 % |
| Suisse | 370 472,23 | 2,95 % |
| France | 242 216,77 | 1,93 % |
| Chine | 235 050,33 | 1,87 % |
| Autres pays | 1 437 443,40 | 11,45 % |
Le Royaume-Uni concentre à lui seul 37,77 % du volume déclaré, plus que les États-Unis, Singapour et Hong Kong réunis moins un point. La France se situe au huitième rang, avec 1,929 %. La composition française est fortement décalée par rapport à la moyenne mondiale : 74,09 % de swaps de change contre 42,22 % au niveau mondial, 12,02 % d’opérations au comptant contre 31,04 %, 7,40 % de terme sec, 4,76 % d’options et 1,73 % de swaps de devises. La place de Paris est, dans cette statistique, une place de trésorerie plus qu’une place de négoce comptant.
L’enquête publie aussi la série longue par pays, depuis 1995, en milliards de dollars par jour. Celle de la France se lit comme une histoire monétaire.
| Enquête d’avril | Milliards de dollars par jour | Variation sur l’enquête précédente |
|---|---|---|
| 1995 | 61,504 | — |
| 1998 | 77,167 | +25,47 % |
| 2001 | 49,650 | −35,66 % |
| 2004 | 66,548 | +34,04 % |
| 2007 | 126,760 | +90,48 % |
| 2010 | 151,621 | +19,61 % |
| 2013 | 189,878 | +25,23 % |
| 2016 | 180,600 | −4,89 % |
| 2019 | 167,123 | −7,46 % |
| 2022 | 213,730 | +27,89 % |
| 2025 | 242,217 | +13,33 % |
La ligne de 2001 est celle qu’il faut expliquer : −35,66 % en trois ans, seule baisse d’une telle ampleur de toute la série. Entre l’enquête d’avril 1998 et celle d’avril 2001, l’euro a remplacé le franc et dix autres monnaies nationales : toutes les paires internes à la zone ont cessé d’exister, et le volume qu’elles représentaient a disparu de la statistique. C’est un rappel utile : un chiffre de volume peut baisser parce que les instruments s’effacent, pas parce que l’activité recule.
Sur trente ans, de 1995 à 2025, le volume français passe de 61,504 à 242,217 milliards par jour, soit +293,8 %. Deux enquêtes consécutives, 2016 et 2019, marquent un recul, de −4,89 % puis −7,46 %, avant un rebond de +27,89 % en 2022 et de +13,33 % en 2025.
Ce que ces sources ne disent pas
- L’enquête mesure le volume d’un mois d’échantillon, pas une moyenne quotidienne de l’année. Le nombre de jours ouvrés retenu va de 18 à 26 selon la juridiction ; la France en déclare 21. Onze juridictions sur 52 qualifient leur activité d’avril 2025 de supérieure à la normale. Aucun chiffre annuel ne figure dans la publication, et aucun ne figure ici.
- Elle ne dit rien des résultats de qui que ce soit. Un volume n’est ni un profit ni une perte. Aucune ligne des tables ne concerne la performance d’une catégorie de participants.
- La ligne « clientèle de détail » n’est pas définie ici. Elle est reprise telle que la table la nomme, et cette page ne prétend pas savoir quelles opérations exactes elle recouvre chez chaque déclarant.
- Les données sont sujettes à révision, et l’ont été. Le total préliminaire de septembre 2025 a été revu de 0,89 % à la baisse. Les parts par devise ont été revues de quelques dixièmes de point. Citer un chiffre sans dire s’il est préliminaire ou définitif est une erreur de méthode.
- Plusieurs sommes ne tombent pas juste. Écarts de 0,04 million par instrument, de 75,45 millions par contrepartie, de 2,43 millions par méthode d’exécution, et de 42,93 millions entre le total par pays et la ligne interbancaire transfrontalière. Ces écarts sont minuscules en proportion et ils sont réels ; ils sont publiés plutôt que corrigés.
- Aucun coût, aucun écart de cotation, aucune commission. L’enquête mesure des volumes ; elle ne mesure aucun prix de service.
- Aucune règle ne découle de ces nombres. Ce que peut ou ne peut pas faire un particulier résidant en France dépend de textes juridiques, pas d’une statistique.
Comment vérifier vous-même
- Téléchargez les tables définitives de l’enquête d’avril 2025 au format tableur et ouvrez la première feuille. La première ligne de chiffres doit se lire 9 510 240,33.
- Additionnez les neuf lignes par devise. Vous devez trouver 19 020 480,665, c’est-à-dire exactement le double du total.
- Additionnez les dix lignes du tableau par pays. Vous devez trouver 12 557 113,76, puis soustrayez le total nette-nette et comparez au montant déclaré des opérations interbancaires transfrontalières.
- Ouvrez l’annexe méthodologique et cherchez la ligne « France » : couverture 98 %, cinq banques couvrant 75 % du marché, 41 participants, 21 jours ouvrés, activité « Normal », évolution « Steady ».
- Ouvrez le commentaire préliminaire du 30 septembre 2025 et comparez ses pourcentages par devise avec ceux des tables définitives. Trois d’entre eux ont bougé.
- Dans la table par pays en série longue, comparez les colonnes 1998 et 2001 pour la France. La baisse est de 35,66 %, et elle correspond à la disparition des monnaies nationales de la zone euro.
Questions fréquentes
Quelle est la taille exacte du marché des changes ?▼
Les tables définitives de l’enquête triennale de la Banque des règlements internationaux, publiées en juin 2026, donnent un volume quotidien moyen de 9 510 240,33 millions de dollars des États-Unis en avril 2025, en base nette-nette. Le commentaire préliminaire du 30 septembre 2025 annonçait 9 600 milliards ; la table définitive donne 9 595 468,60 millions pour le même mois dans sa version préliminaire, soit 0,89 % de plus que le chiffre définitif. Et le total par pays, publié en base nette-brute, s’élève à 12 557 113,76 millions. Trois nombres, un seul mois, trois bases de calcul définies.
Le chiffre de 7 500 milliards par jour est-il faux ?▼
Il n’est pas faux, il est daté : c’est le volume d’avril 2022. L’enquête a lieu tous les trois ans, et un chiffre reste exact pendant trois ans avant de continuer à circuler pendant plusieurs années de plus. La croissance entre avril 2022 et avril 2025 se calcule à partir des mêmes tables : 9 510 240,33 divisé par 7 467 541,06 donne 1,2735, soit +27,35 %. Le commentaire préliminaire annonçait +28 %, parce qu’il comparait avec le chiffre préliminaire.
Le forex est-il surtout de l’achat et de la vente de devises ?▼
Non. Sur le total définitif d’avril 2025, les opérations au comptant représentent 31,04 %, les opérations à terme sec 18,37 %, les swaps de change 42,22 %, les swaps de devises 1,73 % et les options 6,64 %. L’instrument dominant n’est donc pas l’échange d’une monnaie contre une autre, mais le swap de change, qui est une opération de trésorerie à court terme.
Pourquoi les parts par devise font-elles 200 % ?▼
Parce que chaque opération met en jeu deux devises et que la BRI compte chacune. Les neuf montants imprimés dans la table définitive s’additionnent à 19 020 480,665 millions, contre un total de 9 510 240,333 millions : exactement le double, à la troisième décimale près. Une part de 89,08 % pour le dollar signifie donc qu’il figure d’un côté de 89,08 % des opérations, pas qu’il représente 89 % du marché.
Quelle place occupe la France ?▼
En base nette-brute, la France déclare 242 216,77 millions de dollars par jour en avril 2025, soit 1,929 % du total par pays. Elle arrive au huitième rang, derrière le Royaume-Uni (4 742 574,54 millions, 37,77 %), les États-Unis, Singapour, Hong Kong, le Japon, l’Allemagne et la Suisse, et devant la Chine. La composition française est très particulière : 74,09 % de swaps de change, contre 12,02 % d’opérations au comptant.
Quelle est la part de la clientèle de détail ?▼
La table définitive comporte une ligne « Retail-driven » de 241 990,31 millions de dollars par jour, soit 2,545 % du total et 3,70 % des seules opérations au comptant. Le rapprochement le plus parlant est celui-ci : l’ensemble de l’activité mondiale attribuée à la clientèle de détail, 241 990 millions, est légèrement inférieur au volume quotidien déclaré par la France seule, 242 217 millions.
L’enquête mesure-t-elle une moyenne annuelle ?▼
Non, et l’annexe méthodologique le montre. Les volumes sont collectés sur un seul mois d’avril, et le nombre de jours ouvrés retenu varie de 18 à 26 selon la juridiction. Sur les 52 juridictions participantes, 40 qualifient leur activité du mois de « Normal », 11 de « Above normal » et une ne se prononce pas. La France déclare 21 jours ouvrés, une couverture de 98 % du marché national, 41 établissements participants et une activité « Normal », d’évolution « Steady ».
Les totaux de la BRI s’additionnent-ils exactement ?▼
Pas toujours, et cette page publie les écarts plutôt que de les lisser. Les lignes par instrument s’additionnent à 9 510 240,293 millions contre un total imprimé de 9 510 240,333, soit 0,04 million d’écart. Les lignes par contrepartie s’additionnent à 9 510 164,883, soit 75,45 millions de moins. Les lignes par méthode d’exécution s’additionnent à 9 510 237,901, soit 2,43 millions de moins. Et la différence entre le total par pays et le total nette-nette vaut 3 046 873,42 millions, contre une ligne déclarée d’opérations interbancaires transfrontalières de 3 046 830,49 millions : 42,93 millions d’écart.
Où aller ensuite
- Toutes les guides forex — la page d’ensemble de la matière, à un clic d’ici.
- Les paires de devises — les six devises que le droit européen nomme, et celle qui manque à la liste.
- Forex et bourse — deux séries comparées sur 452 intervalles présents dans les deux.
- Les banques centrales — la série quotidienne du taux de refinancement, recomptée sur 10 084 jours.
Sources ouvertes pour cette page
Les tables ont été téléchargées et relues le 13 août 2026, et toutes les additions ont été refaites le même jour, sur l’ensemble des lignes.
- Banque des règlements internationaux — enquête triennale 2025, tables définitives publiées en juin 2026 au format tableurUtilisées pour : le total nette-nette de 9 510 240,33 millions, la répartition par instrument, par devise, par contrepartie et par méthode d’exécution, les lignes « de dont » sur le courtage principal, la clientèle de détail, les opérations entre entités liées, adossées et de compression, le tableau par pays en base nette-brute, la série longue par pays depuis 1995 et l’annexe méthodologique avec les jours ouvrés et la couverture par juridiction.
- Banque des règlements internationaux — commentaire « OTC foreign exchange turnover in April 2025 » du 30 septembre 2025Utilisé pour : le chiffre préliminaire de 9 600 milliards, la croissance annoncée de 28 % sur 7 500 milliards, les parts préliminaires du dollar, de l’euro et du yen, et le rappel que l’enquête a couvert 52 juridictions et plus de 1 100 établissements déclarants.
Registre des modifications
- 13 août 2026 — page réécrite intégralement contre les tables définitives ouvertes ce jour-là. Ont été retirés et non réécrits : un volume de 7 500 milliards par jour donné sans année d’enquête ni base de calcul ; une croissance de 28 % reprise du commentaire préliminaire ; des parts par devise présentées comme sommant à 100 % ; une description des séances de négociation présentée comme mesurée ; un volume annualisé calculé en multipliant par 250 ; et des mots-clés dérivés de l’adresse de la page. À leur place : les trois bases de calcul et leurs trois totaux, cinq répartitions complètes, la ligne de la clientèle de détail comparée au volume français, la série française depuis 1995 avec ses variations, et quatre écarts d’addition publiés tels quels.
- 5 juin 2026 — première publication de la page.
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